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[RP] Piliers des âges
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Description: [COMPTE PRINCIPAL DU FORUM]. L'écrivain, un vieux personnage au passé tendre et à la vie paisible. Avec sa plume, il donne vie à des mondes et à des univers aussi envoûtants que magiques.


Jeu 9 Juil - 19:57

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Ces gigantesques blocs de roches sont aussi vieux que le monde. Du moins c'est ce que racontent les nomades des environs. Nul ne sait qui les a taillés, mais les Sabliques sont persuadés qu'aucune main humaine ne pourrait parvenir à de telles œuvres.



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Description: Hyelorem est une fanatique, vouant un culte aux dragons, comme le montre son imposant tatouage de dragon sans son dos, dont il est possible de voir le bout de la queue sur son mollet gauche. Il n'est pas difficile de la remarquer si on la cherche, mais elle sait se faire discrète pour ne pas trop attirer l'attention malgré son apparence différente. Si elle vous aborde ou inversement, tout dépend si elle vous demande votre avis sur les dragons ou non. Si c'est le cas répondre dans son sens la transformera en une connaissance gentille et agréable, a l'inverse, mieux vaut ne pas tenter le diable et lui laisser une occasion de tuer un hérétique de plus: vous.


Dim 26 Juil - 0:15

Je dérivais sur l’ouest, je ne savais pas en vérité ma véritable destination. J’avais une petite idée de a quoi ressemblait le désert grâce à une carte que j’avais observé il y a longtemps lors d’une attaque de brigands. Je savais qu’autre chose se trouvait à l’ouest. Peut-être quelque chose d’autre que le désert ?

La viande de scorpion commençait à s’épuiser. Elle n’avait plus de gout après le passage sous la chaleur, déjà que ce n’était pas très bon avant… quoi qu’il en soit, je devais trouver à manger et à boire  dans les trois jours qui suivent sinon le reste du voyage allait empirer.
Je voyais au loin de grand pics de pierres taillé en forme de pavés. Le soleil commençait son lent déclin après son passage au-dessus de ma tête à ce moment-là. J’avais encore de la marche et cet endroit était sur ma route.

Ces blocs de pierres parfaitement taillés étaient difficilement considérable comme une bizarrerie de la nature, mais qui alors a fabriqué de telle chose et dans quel but ? je réfléchissais a cela tout en traversant ce lieu.
J’étais sur mes gardes, un endroit pareil offrait de l’ombre, ce qui est plus qu’utile pour se reposer, un endroit pareil devait être sujet a des embuscades. Et c’est donc tous mes sens en alerte, que je progressais à travers.

Quelques blocs étaient tombés au sol, ils formaient des points surélevés. Alors que je contournais l’un de ceux-ci du bruit de l’autre côté, celui qui était ombragé, attira mon attention.
Je décidais donc d’escalader cet obstacle, si un quelconque adversaire se montrait, j’aurais l’avantage de la hauteur. Il me fallut bien trois minutes pour arriver jusqu’en haut, pendant ce temps, les bruits ressemblaient a des cris. Des cris humains, des paroles incompréhensibles, rien ne semblait bien se passer.

J’avais enfin vue sur la scène ; une caravane, quatre chevaux. Sept personnes se trouvaient en bas, l’une d’entre elle était un homme plutôt âgé gisant au sol. A côté se trouvait trois hommes armés, l’un d’entre eux s’intéressait au reste du groupe deux femmes une qui avait le même âge que l’homme au sol et l’autre qui était jeune, très jeune. A ses côtés : un petit garçon qu’elle protégeait de son corps.

En une seconde je comprenais que les trois hommes étaient des pillards et qu’un triste sort se préparait. Je ne pouvais pas laisser ça se produire. Qui plus est je pourrais certainement obtenir de l’aide de cette manière.
Je me faufilais discrètement à travers les rochers. Je n’étais pas la source d’attention et vu que je ne faisais pas de bruit et que je me cachais comme je pouvais, profitant de l’angle de vue mauvais des pillards, je me rapprochais aisément.

La scène s’accélérait, les pillards s’occupaient de la fille, elle devait avoir quinze années au maximum. Ils allaient profiter de sa fraicheur et cela me dégoutait. Ils me rappelaient cette scène de mort que j’ai vu il y a peu de temps.
Ils étaient tous proches, forçant la petite à s’éloigner de ses parents, pour la placer contre un des gros blocs effondré. Ils la maintenaient dos au mur. Et je savais très bien ce qui allait se passer si j’attendais trop longtemps. Le bloc en question était en dessous de moi. je sautais sur celui-ci, me réceptionnant souplement, mon bruit était masqué par les cris et les pleurs des parents et de la fille.

Je sortais mes deux lames. Me préparant à intervenir, j’avais peu de temps avant qu’il ne soit impossible de rattraper la chose. Je me rapprochais restant accroupie, puis j’inspirais grandement et je me lançais.
Je sautais au sol. J’avais calculé mon saut pour me retrouver juste derrière les pillards. La réception fut difficile. Mais je me retrouvais dans leurs dos. La réaction ne fut pas instantanée de leur part. je ne savais pas si ils étaient trop concentrés. Mais cette concentration se focalisa sur moi après que j’ai planté mes deux lames dans le dos de celui du milieu, qui commençait à coller la jeune fille.

Les deux autres s’écartèrent pour prendre en compte la situation. Ils dégainèrent leurs armes, alors que moi je retirais mes lames du dos du bandit. Celui-ci s’effondra souillant le sable de son sang rouge sombre.
Je ne devais pas laisser le temps à mes adversaires de m’attaquer. Je me focalisais sur celui de droite d’abord. Me rapprochant de lui d’une course rapide. En trois grands pas j’étais devant lui. Son sabre se dirigea vers moi en diagonale. Partant de ma droite en hauteur pour finir à ma gauche. Dans le but de me balafrer le corps.

D’une roulade rapide sur ma droite, j’esquivais l’arme. De ma main gauche, je plantais ma dague à l’ opposé du genou du pillard. Je forçais sur cet appui tout en me relevant ensuite pour planter mon autre lame dans son dos, alors qu’il était baissé subissant ma première frappe.
En cinq seconde, le deuxième adversaire était mort, souillant lui aussi le sable. Le dernier à la vue du meurtre de ses camarades décida de s’enfuir avec un cheval.

Mais je n’étais de cet avis, pleine de haine je le poursuivais. Je courais plus vite que lui par mon poids plume. D’un bond, je me propulsais dans son dos avant qu’il arrive aux chevaux le faisant atterrir lourdement sur le ventre. Il tenta de se débattre, mais ma lame se logea dans sa nuque, ne lui laissant aucun autre espoir que d’être pardonné par les dragons. Ce que je l’espère ne fut pas le cas.

Je retirais mon arme de son corps et je l’essuyais avec l’autre sur le vêtement du cadavre. Je me relevais ensuite tout en les maudissant intérieurement. Puis je me retournais pour faire face aux nomades qui venaient de se faire agresser.

La mère consolait sa fille qui était en pleur, heureusement, j’ai l’impression que ses vêtements sont intacts, ce qui veut dire qu’elle ne vivra pas cela aujourd’hui. Le père se relevait, il avait subi quelques coups de poings, mais il allait bien. Il serrait son fils entre ses bras. J’étais fière de ce que j’avais fait. J’ai évité un mal horrible. Les dragons m’ont guidé ici et j’ai accompli leurs volontés.

Le père finalement s’approcha en boitant, il me regardait avec un sourire avant de dire :

-Merci, Merci mille fois, vous êtes une envoyée des dieux. Vous nous avez sauvés.

-Je ne pouvais pas laisser des êtres pareils en vie. Ainsi en va la volonté des dragons.

-Comment pourrais-je vous remercier ? Je n’aurais jamais assez d’argent pour payer une telle dette.

-Vous pouvez me sauver aussi la vie si vous m’emmenez quelque part à votre bord, je pourrais vous apporter un peu d’aide. Je vais vers l’ouest.

-Vers l’ouest ? Dans le Nedora ? Nous y allons aussi. Tout est trop dangereux ici. Venez avec nous.


Je n’avais aucune raison de refuser, j’allais pouvoir avancer plus vite, et peut-être même faire quelques adeptes. Voilà qui était prometteur.

 

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