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Andoris, Chevalier Corvus
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Messages : 4
Localisation : Dans le Sud profond.
Emploi/loisirs : Etudiant, gourou et marabout.
Humeur : oui
Commentaires : Musique, skate, casquettes, Dark Souls.

Personnage
Description: Comme la vertu, le corbeau niche dans les ruines. Chevalier pris dans le cercle du mercenariat, il n'est pas meilleur compagnon qu'un guerrier du Nord. Bien évidemment, il faut que la paye soit intéressante...


Dim 28 Juin - 16:58

Andoris, Chevalier Corvus

Nom : Sous l'appellation "Du nord".
Prénom : Andoris.
Age : Vingt-sept hivers passés.
Sexe : Masculin.
Race : Humain.
Groupe : Neutre.
Rang : Mercenaire.
Croyances : Andoris s'adapte aux croyances des gens qui paient pour sa protection.

Description physique


De longs cheveux noirs de jais attachés en queue de cheval derrière la tête bien faîte d'Andoris, élançant son visage semblable à celui d'un bel oiseau. Un nez aquilin, un sourire des plus banals faisant apparaître des dents entretenues, des sourcils peu fournis se positionnant au dessus d'une paire d'yeux bleus azur : c'est ce visage plutôt charmant qui se cache derrière l'imposant casque d'Andoris. Des cicatrices parsemées sur son corps, des entailles plus ou moins profondes, des brûlures, des morsures, le corps d'Andoris est un tableau qui dépeint sa vie de chevalier mercenaire.

Attention, lire de préférence après avoir lu l'histoire :
 

Description mentale



Règle première.

L'attachement à la, ou au groupe de personnes que l'on protège est strictement interdit. Les émotions que l'on ressent pour quelqu'un affecte le jugement, le jugement peut affecter l'efficacité du travail, et ainsi alterner le solde total que l'on obtiendra.

Règle cinquième.


L'oisiveté est autorisée en dehors des contrats, vaquer à des occupations moins barbares permet d'apaiser l'esprit, ou du moins entretenir une certaine propreté de l'esprit. Mais lorsque vous vous engagez auprès de quelqu'un, vous êtes une lame dans un fourreau.


Règle onzième.


Ne laissez pas la fraîcheur ambiante vous détourner de votre coeur ! Buvez autant que vous le voulez, couchez, soyez toujours sur le qui-vive, et faîtes honneur à votre famille.

Tirés des Lois Corvines, ce sont les seuls enseignements qu'appliquent Andoris.

Attention, lire de préférence après avoir lu l'histoire :
 

Capacités


Ayant suivi une formation à l'art de la chevalerie, Andoris sait bien manier l'épée, courte ou longue. Ayant néanmoins une préférence pour les grandes épées, son espadon notamment; Les dagues ne lui sied guère mais ne lui sont pas inconnues pour autant ! Quant aux chevaux, c'est avec le minimum de connaissances requises qu'il s'en sort. Son éloquence est également une arme qu'il peut user sans problèmes : Les villes, les villages, les bourgs, les petits chemins regorgent parfois de rencontres pouvant mener à un contrat probable, il ne faudrait pas effrayer le manant avec de rustres propos. Bien évidemment, Andoris ne se revendique pas comme étant un Skalde, mais préfère tout de même rappeler qu'il n'est pas comparable à une bête à qui l'on donne des ordres.

Inventaire


L'ensemble d'armure des Corvus est un signe distinctif de la famille Corvus, plumes de corneilles du Nord, métal poli traditionnellement, le tout pour une protection optimale couvrant les attaques frontales, la fureur des animaux ou la morsure des grands froids. Etant faite pour intimider l'adversaire, celle-ci se veut néanmoins assez légère, pour donner l'impression à l'adversaire d'affronter un corbeau se déplaçant avec ses ailes, du moins, c'est ce que disent les forgerons Corvus.
Au sein du groupe de mercenaires, Andoris était connu pour son agilité, contrastant avec son arme fétiche : Un Espadon. Surnommé "L'acrobate" (généralement avec plus de moquerie que de bonté), il faisait des prouesses en maniant l'imposante lame tout en gagnant de la distance grâce à de subtils pas. Présentant ainsi ses faiblesses à l'ennemi, et notamment son pire défaut : Une imprudence qui pourrait lui être fatal. L'Espadon dont Andoris s'est épris ne porte pas de nom, le jeune homme ne voyant pas l'intérêt de s'attacher à une lame qui finira par s'émousser et le trahir au bout d'un moment. Des plumes grises recouvrent la fusée, le pommeau représentant la Corneille, emblème de sa Maison. La garde n'a rien de bien particulier, mais la lame elle, présente une caractéristique intéressante : sa couleur blanche, pure, immaculée. Difficile de croire qu'elle peut aussi bien arracher la vie.



Histoire de votre personnage



I. Le vent souffle sur Isgard.





Le vent souffle sur Isgard,
Et pas un bruit dans la nuit,
Des pétales de neige sur les hallebardes,
Et les corps tombent sans un bruit.

Les chopes étaient tièdes, le sol était froid. Andoris marchait d'un pas décidé vers la salle du repas, où ses compagnons s'étaient réuni pour discutailler et manger les quelques prises d'une chasse organisée la veille. Il faisait bon vivre dans le vieux château de la famille Corvus, ayant perdu de sa superbe au fil des années mais dégageant toujours une impression particulière aux voyageurs ayant l'occasion de l’apercevoir, perché en altitude et sans cesse caressé par de grandes rafales de vent glacial. La famille Corvus eut toujours en idée d'avoir bon nombre de fils, de petits-fils et ainsi de suite pour former un groupuscule de chevaliers.

A leur tête, Sanmas et Perranbion, fils respectifs de Merrioboc et Lalion, les deux frères ayant reçu en premier les enseignements familiaux, et l'ordre de fonder par la suite le groupe. Il y eut également des chevaliers bien avant, mais n'ayant pas la même vocation d'entretenir un certain honneur familial. Sanmas et Perranbion étant plutôt vieux, préfèrent reléguer ainsi la prise en charge au reste des fils qui combattent. Quant aux filles, la famille Corvus préfèrent éviter de les affilier au château, les laissant donc vivre une vie plus "banale". Le sang coulant dans les veines des chevaliers dans la salle des repas étant le même, une certaine amitié et cohésion de groupe s'était installée, néanmoins, certains chevaliers plus vieux étaient plus réfractaires à l'idée de combattre encore, tandis que les plus jeunes avaient une ambition plus grande, et un goût pour le risque plus prononcé. Alors qu'Andoris poussait les portes de la salle, les plus jeunes fils âgés d'environ une dizaine d'années se ruèrent sur le jeune homme, criant "Andoris ! Andoris !". Le chevalier était plutôt apprécié pour son sens de la poésie, bien que très peu exploité.

Après avoir fait lire sa dernière composition nommée "Fleur glacée", les petits, comme pris d'hystérie, se ruèrent sur lui, lui donnant de la tendresse, ainsi que leurs bouchées de pain. Andoris s'installa par la suite à la table de ses plus proches pairs, deux neveux, un cousin et oncle. Le plus vieux des neveux s'appropria le papier, et ne put s'empêcher de prendre une voix moqueuse, le lisant à haute voix :

- Ô fleur glacée ! Toi et tes lèvres gercées, toi et ton corps dénudé, et ta poitrine gelée... ? C'est vraiment ça que tu écris, pour les enfants ? T'es vraiment dérangé Andoris, des fois j'me demande si le même sang coule dans nos veines... Suffoquait le neveu, s'étouffant dans son propre rire.

Andoris reprit rapidement son papier, avant d'ajouter que ce n'était pas ce qu'il avait écrit, que son neveu n'était qu'un menteur. Et c'était vrai, cependant, Andoris l'appréciait tout de même et put continuer son repas avec eux, riant et heureux de passer des temps légers en compagnie des siens. Les moments comme ceux-ci étaient rare par les temps qui couraient, de moins en moins de chevaliers revenaient au fil des missions, et celles-ci s'accumulaient.Les quêtes de traque et de chasse étaient légions ces temps-ci : Un voleur s'étant échappé, une bête sauvage qui détruit les cultures, ou bien un groupe de bandits des grands des chemins à arrêter par tous les moyens. Tant qu'il y avait un solde à la clé, rien n'était impossible pour les chevaliers. Mais des rumeurs faisaient état d'un Mal dans la région, près du village de Meorn, dans le Nord profond. Les fils qui allaient accomplir leur quête par là-bas finissaient dévorés, et un cri effrayant retentissait dans les montagnes. Alors que le repas continuait, les discussions ne tournaient plus qu'autour de ce qu'ils nommaient "Le Fléau de Meorn", et un homme à la moustache prononcée fit son entrée, coupant le repas pour la majorité des fils.

- Les enfants ! Nous allons à la chasse au Fléau, j'ai besoin d'une bonne quinzaine d'entre vous. Ayez peur si vous le voulez, ce n'est pas mon problème. Perranbion se fait vieux, et va sûrement bientôt nous mourir dans les bras. Il veut que nous éradiquions ce qui se terre dans les montagnes, au Nord. Celui qui sera le plus efficace aura peut-être la chance de se voir accorder une réunion avec les Grands, et avec ceci une promotion, qui sait ! Bref, trêve de balivernes, soyez prêt par ce qu'on part maintenant.

Le débit très rapide de paroles et le flot incessant de mots était propre à celui que les fils nommaient communément "Moustache" : Bertil, un chevalier aux allures de barbare des terres désolées. Malgré son manque de politesse, c'est avec hargne et courage qu'il remplit ses contrats, et si il avait été mandaté pour diriger une troupe de chevalier c'est car Perranbion devait soit avoir très peur du Fléau de Meorn, soit avoir très peur de ce qu'il se serait passé si quelqu'un d'autre que Bertil avait été appelé à commander, les rivalités n'étaient pas étrangères aux Corvus. Andoris se mit en rang avec les quatorze autres fils qui allaient enquêter puis exterminer ce Fléau. Du fait que les rangs dégrossissaient à cause de cette mission, les rentrées d'argent allaient se faire moins importantes, et ce risque de perdre autant fit comprendre à Andoris le risque de la mission, néanmoins c'est avec confiance en lui et avec ses compagnons, qu'il partit pour le village de Meorn.

II. Le Fléau de Meorn.



Les femmes en parlent, les enfants ont en peur
Quelle peut-être cette chose qui évoque donc la terreur ?
Un monstre, un dragon, un loup géant, peut-être un sorcier,
Mais soyez sûr que le corbeau par la pierre, ne se laisse pas dérouter.

La compagnie s'enfonçait dans les bois aux alentours de ce qui était indiqué sur leur carte comme étant le village de Meorn, en proie à un mystérieux fléau. N'ayant rencontrés que quelques loups qui finirent en repas chauds, les fils se tenaient bien. Cependant, le froid se faisait dangereux à la tombée de la nuit, et les couchettes qu'ils transportaient étaient humides à force de joncher le sol. La fatigue commençait à se faire ressentir, et les fils n'osaient espérer ce qu'il se passerait si une meute de loups affamée faisait irruption lors d'un moment comme celui-ci. Après quelques heures de marche, les paupières étaient lourdes et le froid agaçant, trois chevaliers plus en forme avaient été envoyés en éclaireur, tandis que le reste de la troupe se reposait pendant un court instant, luttant contre le sommeil. Après une dizaine de minutes, deux chevaliers revinrent au camp installé près de grands arbres, pour se repérer en cas de danger. Bertil assurait  que le village se trouvait encore plus au nord, mais les fils ne pouvaient le croire après avoir marché pendant ce qui semblait être une éternité de froid et de loups.

- Bertil, on a trouvé quelque chose . Rapporta l'un des chevaliers, essuyant la lame de son épée sur un tronc d'arbre, celle-ci tâchée de sang.

- Mais, il y a un léger problème... Des nécrophages, autour d'une vieille maison. A peine a-t-on eu le temps d'entrer pour inspecter qu'ils ont déboulés sans crier gare. Mais ces vieilles carcasses sont bien trop lentes pour de fiers guerriers comme nous ! Ajouta le deuxième chevalier, enlevant les gouttes de sueur de son front, témoignant une course pour sa survie.


- Bolar est resté là-bas, on ne pouvait pas le transporter jusqu'ici, le bougre s'est cassé la jambe en tombant des escaliers quand les nécrophages sont intervenus, on a réussi à l'emmener près d'un fourré en prenant soin d'éloigner les bêtes. On devrait tout de même s'hâter. Conclut le premier chevalier.

Bertil n'ajouta pas un mot et fit comprendre à cinq des chevaliers qu'il fallait l'accompagner, avec les deux éclaireurs en tant que guides. Andoris suivit, grommelant qu'il aurait bien aimé avoir plus de sommeil comme la dizaine restante, mais s'arrêta très vite de râler quand il trébucha sur un bras ensanglanté. Demandant inspection, le premier éclaireur déclara qu'il s'agissait d'un nécrophage qui les suivait un peu trop, cependant, il ne savait pas où le reste de son corps était passé. Reprenant la marche, ils trouvèrent la demeure au bout de quelques minutes : Pas de bruits aux alentours, pas de menaces apparentes. Avec stupéfaction, le deuxième éclaireur lança des coups d'yeux partout, avant de retourner au fourré où ils avaient laissé Bolar.

- ... Il est pas là... Il est pas là les gars. Bolar ? Bolar ?! Répétait-il, haussant la voix.

- Mais tais-toi par pitié, tu ne vois pas qu'il n'y a rien ici ? Et ta voix... Qui sait ce que tu pourrais attirer, on ne connait pas grand chose de ces bois, alors évite d'hurler. Vous avez dû rêvasser les gars, la fatigue et le froid sans doute. Bolar ne doit pas être loin, retournons au cam-

Alors qu'il interrompait l'éclaireur, Andoris posa son regard au sol, près du fourré. Une tâche de sang hasardeusement camouflée par des branches, des bouts de peau, et le pendentif à l'emblème des Corvus que chaque chevaliers se devaient de porter. Ayant alerté le reste de la troupe, les fils se regroupèrent autour de la découverte d'Andoris et Bertil prit alors le pendentif, le retournant avec nervosité, craignant l'affreuse vérité. "A Bolar, éclaireur et tombeur de demoiselles" était inscrit au dos, chacun allant de sa petite signature sur son pendentif. Des hurlements de loups se firent entendre, Bertil fit alors signe à tous de se réfugier dans la maison, puisqu'aucun nécrophages ne firent leur apparition. Le deuxième éclaireur, appeuré, fatigué, et glacé, se mit à marcher dans tous les sens, pensant et pensant encore.  Et lorsqu'il fut assez proche d'une fenêtre, celle-ci s'éclata devant ses yeux ébahis, et une créature en sortit, criant le nom du disparu.

- Bo... Lar, Bolar, Bolar ! BOLAR ! Faim, nourriture, nombre, manger, nourrir, nombre, famille.  La créature put attraper l'éclaireur effrayé, et lui brisa la nuque en très peu d'effort, avant de loger ses sortes de langues dans son cou, et ce qui semblait être du sang était pompé jusqu'à dans sa gueule déformée par un quelconque sortilège.



Il n'était pas comme les autres nécrophages, mais Andoris n'avait pas le temps de faire une analyse scientifique, et alla enfoncer sa lame dans le crâne de la créature. Celle-ci se décomposa, laissant la partie supérieure de son corps dans la neige, près du cadavre de l'éclaireur, et le reste de sa monstrueuse entité dans la maison. Alors que certains fils s'approchaient avec prudence de ce qu'il restait de la bête, d'autres vérifiaient les environs, et en profitaient aussi pour éloigner de leur vue l'immondice au sol. Quelques spasmes venaient animer la créature, effrayant ceux qui se trouvaient à côté, mais rien de menaçant ne transparaissait du tas de chair morte. Par pure précaution, plusieurs coups d'épées furent assénés sur l'ensemble du tronc, au cas où. Andoris inspectait à tâtons, les restes qui jonchaient dans la neige, avant de remarquer parmi les morceaux, logé dans ce qui semblait être une côte : La fusée d'une épée, celle des Corvus.

- Je crois qu'on cherchait Bolar... Je pense qu'on l'a juste en face de nous. Je l'ai tué... Je, non. Ce n'était plus Bolar pas vrai ? Pas vrai ? Et puis ce n'est qu'une hypothèse, il s'est sûrement battu avec cette chose, et mourir par sa main. Demandait Andoris, nerveux et hésitant.

Alors que les fils exprimaient des opinions diamétralement opposées : Certains proposaient d'abandonner Andoris pour trahison malgré ce qu'ils ont vu, et d'autres préférant ne pas émettre d'avis quant au "jugement" de leur compagnon jusqu'à ce que l'identité de la créature soit claire. Malgré les questions qu'ils se posaient, c'est Andoris qui restait le plus perturbé par cette rencontre. Lui qui n'avait jusque là, tué que des créatures et bandits ne présentant pas de liens de parenté avec lui. Cela faisait-il de lui un criminel, ou un héros ? Il n'en savait rien, et n'avait pas le temps de se tourmenter. Quelques nécrophages apparurent des bois, précédés par une brume aux tons plus blanchâtres que grisâtres. Bertil ordonna à la troupe de se réfugier dans la maison, malgré le peu d'informations qu'ils avaient. Ne voulant pas se risquer de trépasser si jamais le nombre de nécrophages augmentait, ils décidèrent d'enfoncer la vieille porte de la maison avant de monter à l'étage évoqué par l'éclaireur restant. Barricadant avec des meubles la porte principale, les quelques fils braquèrent leurs yeux sur les alentours à travers une fenêtre sale et poussiéreuse. Les nécrophages s'agglutinaient autour de la porte, et le brouillard ne semblait pas interagir avec eux. Leur nombre ne faisait qu'augmenter, renforçant la détermination des fils à survivre, et leur crainte d'être submergés. Bertil ne parlait plus, et sans crier gare il alla dans l'étage précédent, avant d'allumer une torche de pacotille avec quelques ustensiles, de la paille, et une volonté de fer. Puis, il prit de l'huile qu'il avait dans sa petite besace en cuir, seulement une fiole restait. Il rassembla des mouchoirs, du papier, tout ce qui semblait inflammable, avant de jeter la torche sur le tout. Andoris n'étant pas resté à l'étage lorsqu'il remarqua la disparition de Bertil ouvrant la porte, épée à la main, un foyer commençant à embraser la demeure.

- Mais tu as perdu la tête ! Nous allons y passer Bertil, et toi le premier... Que fais-tu, bon sang ?! Criait Andoris, paniqué.

- Au contraire je suis très lucide gamin ! Ils vont tous venir vers moi non ? Toi et les autres vous allez vous échapper par la fenêtre, faîtes une échelle de fortune, ou blessez-vous je ne sais pas. Mais survivez, rejoignez le reste du groupe et fuyez vers Meorn ! Moi je vais dérouiller du charognard, essayer d'en attirer le plus possible, et les brûler. C'est simple, et précis. Alors faîtes ce que je vous dis. Répondit Bertil, d'une voix très calme malgré la situation.

Celui-ci ouvrit la porte, avant de décapiter un nécrophage. Il eut le temps d'en empaler un deuxième avant de tomber sous quatre d'entre eux, Bertil se débattant malgré tout. Le feu prenait de plus en plus, et le nouveau chef temporaire se rua alors à l'étage, n'ayant pas le courage ni l'envie de pleurer son parent. Arrivé à l'étage, il cria les ordres donnés et jeta des meubles dans l'escalier, au cas où des nécrophages voudraient monter après s'être délectés de Bertil. Un vieux lit miteux traînait dans un coin de la pièce, et les fils brisèrent alors la fenêtre, puis firent coulisser le sommier le long de la fenêtre. Cette échelle n'était pas des plus rassurantes, mais c'était tenter de s'en sortir par ce moyen là, ou sauter et se briser les jambes, puis mourir. Avec une certaine hésitation, les fils commencèrent à descendre l'un après l'autre, sans réels encombres. Andoris quant à lui, abattait les nécrophages ayant réussi à se frayer un chemin. Le brouillard était épais et froid, à en croire les dires des fils arrivés en bas. S'approchant du sommier pour descendre, le dernier fils se fit surprendre par un nécrophage tenace, tombant de tout son soûl sur Andoris. Ceux-ci tombèrent violemment sur le sol, et Andoris cru bien entendre son dos se briser. Après avoir ouvert les yeux, le souffle court, il se rendit compte que ce qui était brisé était le crâne du nécrophage se trouvant face à lui. Se levant rapidement dans un soupir de frayeur, il vit bien qu'il n'y avait plus de menace quand la neige fut maculée du sang et de bouts de cervelle de l'assaillant.

-  Je crois bien que je me suis pété quelques trucs... Mais je peux marcher, vous allez bien vous ? Demanda Andoris, inspectant son corps avec quelques tapes bien senties.

Tous répondirent à l'affirmative, avant de s'hâter vers le camp. Les hurlements de Bertil avaient cessés, et la troupe se mit à courir vers là où ils auraient préféré rester, au lieu de découvrir cet enfer de cadavres. Après quelques minutes de marche difficile mais nécessaire, le groupe fut accueilli par une surprise... Fumante.

-  On doit se presser les gars, je vais tout vous expliquer mais là on doit vraiment y aller... ?! Andoris ne put finir sa phrase, la terreur lui prenant la gorge.

Des bouts de corps éparpillés un peu partout, du sang et des cendres, une fumée nauséabonde s'échappant d'armure à priori vidées. Alors que certains fils vomissaient sans adresser un regard à la scène, Andoris s'approcha d'un cadavre, collé contre un mur. Andoris posa sa main sur sa bouche, tentant de respirer le moins possible les effluves persistantes. La chair du cadavre semblait fondue, mêlée à l'arbre. Ne pouvant reconnaître le visage déformé de son compagnon, Andoris s'agenouilla près de lui et se contenta de lui adresser un " Repose en paix mon frère, qui que tu as été... " , avant de se relever et de partir. Après avoir inspecté une dernière fois les lieux, il décida de se mettre en marche avec le reste dépité du groupe. Alors qu'ils étaient plus ou moins prêts, dévastés par la scène mais motivés par la volonté de vivre, une force agrippa la jambe d'Andoris, et ne semblait plus le lâcher. Celui-ci se retourna violemment avant de constater que la force venait de la main du cadavre collé à l'arbre.

- ... C'... C'est le brouillard... Évitez.. Le.. Le brouill... Il ne put finir sa phrase, se décollant de l'arbre pour rouler au sol. Le brouillard, comment un phénomène comme celui-ci pouvait causer de tels dégâts... Andoris et les autres n'en savaient rien, malgré le fait qu'ils aient déjà assisté à des choses magiques dans leur vie. Quoi qu'il en soit et si le cadavre avait raison, il fallait fuir au plus vite.

N'ayant pas le temps de se recueillir, le reste de la troupe, composée de désormais six personnes, se mit en route vers le nord. Après une vingtaine de minutes, un chemin se dessina à travers les bois, et il fut comme un signe d'une volonté supérieure pour la troupe. De longs soupirs émanèrent des fils, et un village se dessinait au loin. N'ayant pas pu se reposer auparavant, la fatigue se faisait de plus en plus ressentir. La troupe traînait des pieds, suivant le chemin. Le vent était frais et agréable, mais les images ne pouvaient partir des esprits de la troupe. La moitié du groupe gisait dans la forêt, et Bertil avec. Mais le temps n'était pas aux larmes, une mission était à accomplir, et le reste des fils comptait bien se battre jusqu'au bout. Leurs pas étaient lourds cependant, et une fois arrivés au village, les regards se portèrent sur eux. Des chevaliers courbant le dos, armures sales, épées ensanglantées. Le village avait l'habitude de voir des chevaliers dans cet état, mais quelque chose clochait... Un villageois s'approcha alors d'Andoris, et lui adressa une conversation pour le moins étrange.

- Hé... Z'avez survécu ? On peut pas vous prendre si vous avez survécu. Z'êtes des sorciers ? C'pas un point de passage pour sorcier hein, retournez dans vot' forêt là. Dit le villageois fermement, croisant les bras, avec une teinte de crainte dans sa voix.

-  Qu'est-ce que vous dîtes.. Nous sommes des chevaliers... Des Corvus, qu'est-ce que c'est que cette histoire de sorciers ? Nous sommes là pour nous reposer avant tout. Et vous délivrer du mal qui tourmente les alentours, vous comprenez ? Répondit Andoris, entrecoupant sa phrases de soupirs de fatigue.

Le villageois ne chercha pas à argumenter davantage, la peur le motivant à ne pas essayer d'énerver ce qui pourrait être une menace pour lui et pour le village. Etant un point de passage fréquenté par les guerriers, les chevaliers, et tout ce qui pourrait ressentir de la fatigue après un périple, le village de Meorn avait de multiples auberges, tavernes et gîtes. Ne cherchant que le repos, Andoris et la troupe furent guidés par le villageois à une auberge au bois usé. Un écriteau enfoncé dans la neige indiquait "Au Serpent rutilant". Une fois à l'intérieur, force était de constater que le luxe n'était pas la qualité qui primait chez les tenanciers. Cependant, une certaine attention envers les visiteurs était de mise, sûrement par plaisir de voir quelques personnes au moins, fréquentant l'établissement. Une jeune femme s'approcha du groupe, les yeux baissés et le teint blafard. Celle-ci n'était pas effrayé, mais plus curieuse que l'homme  rencontré à l'entrée du village, elle fut prise d'un excès de zèle et attrapa Andoris par les épaules, avant de l'attaquer avec de multiples questions.

- Vous avez vu le brouillard ? Vous l'avez vu ? Et les créatures dedans ? Et la mort ? Le feu ? C'est vrai tout ce qu'on raconte sur la forêt ? Y'avait pas ça avant... Les gens passaient par là normalement... Mais vous ! Vous l'avez vu ? Oh, vous devez être fatigués. Ce sera pour moi, venez messieurs dames ! Je vais alerter tout le village, d'accord ? Ah ! Des sauveurs !  

Il n'eut ni le temps de réagir, ni celui de la faire taire que lui et ses compagnons étaient déjà en route pour leur chambre; des lits alignés, sans une quelconque décoration, simplement ce pour quoi ils étaient venus : Le repos. Lorsque vint le moment de dormir, les fils furent pris de douleur lancinantes. Alors que certains n'arrivaient pas à enlever leurs gantelets, d'autres ne pouvaient se séparer de leurs jambières, sous peine de souffrir atrocement. Un des fils ne chercha pas à élucider le mystère, agacé, fatigué et aveuglé par la souffrance provoquée par le fait de se souvenir de cette journée d'horreur, et se saisit d'un couteau, avant de racler dans son gantelet. Il poussa un cri de douleur, avant de réaliser : La peau avait fondu dans le gantelet, se mêlant à celui-ci. La main du fils était parsemée de trous. Il tomba à terre, avant de continuer à crier, à plein poumons. Andoris et les autres tentèrent de le calmer, mais ils ne purent apaiser sa douleur par un quelconque onguent, et une fièvre brûlante eut raison de lui, sa main tombant goutte à goutte sur le plancher. Trop assommés par la fatigue et la peur, le reste de la troupe se mirent à dormir, tandis que le cadavre de leur compagnon gisait près de la porte d'entrée. Le nouveau chef, ou du moins le plus compétent du groupe se répétait qu'il ne devait pas enlever son armure, sous aucun prétexte. Après un moment de réflexion sur le fait de continuer ou pas sa mission, il réussit à trouver le sommeil, pensant que la mort de ses compagnons ne devait pas être vaine après tout, et qu'il fallait trouver un moyen de s'en sortir. Aux aurores, Andoris prit la responsabilité d'aller enterrer son camarade, profitant du fait que l'auberge était silencieuse, soit par ce que les visiteurs dormaient, soit par ce qu'il n'y avait guère beaucoup plus de visiteurs que la troupe. Portant le cadavre sur son épaule, et ayant récupéré les restes de la main de son compagnon, il se fit discret, se rendant derrière l'auberge. Arrivé près d'un petit monceau de terre, il creusa avec son épée, construisant une tombe de fortune. Déposant le corps dans le trou prévu à cet effet, il reposa les restes sur son torse, avant de le recouvrir de terre.

- ... C'est à cause du brouillard, c'est ça ? Fit une voix féminine. Il s'agissait de la jeune femme ayant accueilli la troupe à l'auberge. J'ai tout vu vous savez, quand vous l'avez mis dans le trou, j'ai vu son bras... C'est le brouillard ça. De plus en plus fréquemment, il entoure le village.. Il brûle.. Enfin, il ronge. Et des choses courent à l'intérieur, jouent avec les gens. Ça vient de la montagne vous savez, ça a commencé de là-bas. Ma mère et mon père sont allés voir ce qu'il y avait, il y a quelques jours... Je sais que les gens n'en reviennent pas, et que les informations manquent.. Mais si vous y aller, cherchez les, d'accord ? S'il vous plaît. Ajouta la jeune dame, fondant en larme devant le chevalier, impassible.

Les pensées se bousculèrent dans l'esprit d'Andoris, cela voulait dire que depuis la forêt, ils avaient déjà fait face au Fléau ravageant les villageois et les voyageurs s'aventurant dans la brume ? Celui-ci ne comprenait pas, alors qu'on lui avait dit que cela venait de la Montagne, comment se faisait-il que ça ait pu arriver jusqu'aux bois alentour, et surtout, comment allait-il faire pour contrer et éliminer la brume ? Le terme "impossible" revenait dans les songes d'Andoris, et ça ne faisait qu'augmenter sa détermination. Après avoir cherché ses frères totalement en armure, ayant peur de finir comme leur compagnon décédé la veille, ils se mirent en route, affaiblis par les événements et tourmentés par les informations données par la jeune femme, retranscrites par Andoris. La troupe de cinq chevaliers Corvus aperçurent alors, au loin, leur destination : Les Montagnes Noires.


III. Une lame dans la brume.



Un épais voile recouvrait les terres,
Déchaînant le malheur sur ceux qui le pénètrent,
La peau tombait, les os fondaient, les cœurs souffraient
Que pouvait être la source, de ces maux, ce danger ?


- Ça fait des heures qu'on marche... Roches pointues, roches lisses, ravin, j'ai l'impression qu'on tourne un peu en rond, Andoris. Rappelle-moi pourquoi on s'est aventuré ici déjà, sans avoir la moindre idée d'où il fallait aller ? Grommelait Caseth, l'un des fils se tenant en tête de file aux côtés d'Andoris.

- On va bientôt y être, j'en suis sûr Caseth. Cesse donc de te plaindre et observe les alentours. Le chemin des guides s'arrêtent là, je pense qu'on va vite voir si c'est bien ici que l'on doit se rendre. N'oubliez pas d'hurler si vous discernez de la brume parmi ces paysages de neiges. Lui répondit Andoris, jetant des coups d’yeux régulièrement.

De la neige, des roches. Ce paysage était le seul que pouvait apercevoir la troupe, avançant péniblement alors qu'un vent violent se levait. Les pas se faisaient de plus en plus difficile, le groupe étant constamment repoussé par les assauts incessants des rafales de fraîcheur. Mais les fils n'avaient que faire du froid, leurs corps barricadés dans des armures qu'ils ne pouvaient enlever même si ils en avaient envie. Le vent étant de plus en plus difficile à supporter, la troupe décida alors de se réfugier quelque part. Après quelques minutes de recherche, ils furent heureux de trouver une grotte, assez grande pour pouvoir dormir. Faiblement éclairée par quelques roches jaunâtres, l'entrée était cependant trop étroite pour pouvoir s'enfuir rapidement. Malgré tout, la fatigue et l’agacement d'une majorité du groupe fut une raison suffisante pour s'installer là le temps d'une nuit. Des tours de gardes furent mis en place, deux fils dormant, trois surveillant une quelconque menace. Tandis que la nuit d'Andoris se passait convenablement, l'inévitable arriva.

- BROUILLARD ! BROUILLARD ! Andoris, les gars ! Réveillez-vous ! Cria Elwer, surveillant l'entrée.

Andoris et les autres se levèrent avec hâte, et agitèrent leur draps empruntés à l'auberge, pour repousser le brouillard, tout en reculant vers le fond de la grotte. Voyant l'efficacité éphémère de leur stratagème, les fils furent pris de panique. Dos à la roche du fond de la grotte, celle-ci se brisa sous leur poids, et les cinq chutèrent alors. Arrivé en bas, Andoris ouvrit péniblement les yeux, une forte douleur lui prenant le dos. Son regard rivé vers la corniche d'où ils tombèrent, il réalisa la hauteur, sans doute était-il affublé d'une nouvelle blessure. Il rampa vers une paroi, vérifiant auparavant si celle-ci était solide.

- Les... Les gars... ? Andoris demanda, sa voix résonnant dans les alentours.

Malgré son appel : pas de réponse. Andoris, cherchant ses compagnons en vain, se leva difficilement dans le but de les retrouver. Face à lui se présentait une galerie, taillée sauvagement dans la roche, la seule porte de sortie possible n'était pas des plus engageante, mais qu'à cela ne tienne, il fallait s'y rendre. Examinant une dernière fois les options qu'il avait, Andoris passa quelques minutes, le regard dans le vide. Il pensait, réfléchissait à pourquoi et comment il avait pu perdre autant de camarades, de liens de sang en si peu de temps. Une profonde rage vint à lui, et il hurla dans la grotte, ses cris résonnant dans la galerie. Des chauves-souris blanches sortirent de trous dans les murs, sûrement alertées, ou réveillées par le son. Les petites créatures vinrent dans sa direction, avant de remonter par là où lui et ses compagnons disparus étaient tombés. Reprenant petit à petit ses esprits, il se mit en marche, entrant dans la galerie. De longs soupirs étaient audible, au fur et à mesure qu'il progressait dans le tunnel rocheux, et ceux-ci semblaient plein de souffrance, de tristesse. Les parois étaient de plus en plus étroites, et la lumière manquait parfois. La main sur la fusée de son épée, Andoris avançait, persuadé de trouver la sortie s'il continuait à marcher tout droit. Passé un certain temps, le chevalier perdait de plus en plus espoir quant à une hypothétique sortie. Alors qu'il succombait à de macabres pensées, ne pensant pas pouvoir ni s'en sortir, ni trouver une issue, il glissa pendant une trentaine de secondes, son pied ayant dérapé sur un amas mystérieux. Une faible lumière lui offrit la possibilité d'observer les alentours. Andoris ne put en croire ses yeux : Il était sur un tas de cadavres mutilés, partiellement brûlés, des membres manquants pour la plupart. Cherchant à s'échapper de cet enfer le plus possible, il roula le long de cette dune de sang. Le souffle court, les idées embrouillées, il ne put prévoir le coup qui le fit valser sur quelques mètres.

- Survécu ? P-pas mort !

- Repas... Vivant, repas..

- Père avant tout ! Nid pas pour grand...

- RAAARGH, RAGH.

Plusieurs voix intelligibles riaient de lui, toussaient et crachaient. Andoris dégaina son épée, prêt à en découdre avec ceux-là, quoi qu'ils furent. Mais personne n'était là. Avait-il rêvé, était-il fou ? Le chevalier n'en savait rien, et son esprit était chamboulé par ces événements. Il se dit que c'était sans doute à cause de la chute, et que ça allait passer. Se frayant un chemin à travers le reste de la grotte, c'est en enjambant les corps et en évitant de glisser dans les flaques de sang qu'il progressait, petit à petit. Il sentait des regards pesaient sur lui, comme s'il était épié par des centaines de paires d'yeux, observant ses moindres faits et gestes. La peur lui collait au ventre, alors il pressa le pas, encore et encore, jusqu'à arriver dans une grande salle, éclairée par ce qui semblait être des vestiges de portes. Des objets étaient éparpillés au sol, vêtements, bijoux, armes. Une odeur nauséabonde émanait de la pièce où il se trouvait avant, et une dizaine de galerie s'offraient à lui désormais. Alors que ses yeux s'habituaient à la lumière, des voix familières l’appelèrent.

- Andor... Andoris... Viens nous aid..

- .. Andoris... Sauve nous...

- Ando... Tous morts... Que toi, que toi... !

Était-ce une création de son esprit ? Avait-il reçu des blessures influençant sa psyché ? Andoris ne pouvait supporter davantage de ne rien savoir, d'être ballotté comme un fétus de paille par les rafales de vent du destin. Il se mettait même à faire des métaphores, s'abandonnant à ses envies de poésie, voulant s'évader de cet instant de terreur et de confusion.



Vous, derrière l'écran


Prénom : Kilian !
Age :  17 ans.
Sexe : Sans contrefaçon, je suis un garçon.
Loisirs : Le skate, les sorties en général. Les séries, les comics, les galéjades.
Un livre : La Divine Comédie de Dante Alighieri, et Enfer, du même écrivain.
Un film : Watchmen : Les Gardiens.Sinon, beaucoup de séries plutôt populaires : GoT, Breaking Bad, Plus belle la vie   , Misfits et Hannibal.
Un jeu vidéo : La série des Souls, la saga des Mortal Kombat, les jeux Batman Rocksteady, et bien d'autres.
Comment tu es arrivé ? Comme ceci : http://static-1.nexusmods.com/15/mods/482/images/199-2-1401551258.jpg
Un avis sur le forum ? gr8 m8 i r8 8/8 - IGN.  
 




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Localisation : Quelque part sur Astora.
Emploi/loisirs : Dévoreur de jeux vidéo, de films, de séries et de... de tout ce qui peut être lié de près ou de loin aux cultures modernes.
Humeur : Massacrante !
Commentaires : "S'il m'était possible de prier avec ma queue, je serais d'une piété beaucoup plus ardente."

- Tyrion Lannister

Personnage
Description: Personnage masqué mystérieux et pour le moins que l'on puisse dire ambiguë, à l'allure d'un érudit, Alastair est une personnalité qui fait débat au sein de la population locale. Qui est-il? Que cherche-t-il? Quelles sont ses réelles intentions? Tout cela est un véritable mystère, tout comme le personnage en lui même. D'aucuns disent qu'il maîtriserait plusieurs langues et magies oubliées de tous depuis bien des siècles, jalousant ainsi même les plus grands Savants.


Dim 28 Juin - 17:17

Bon courage pour la suite, Andoris !
J'aime beaucoup l'apparence que tu as choisie, on reconnaît tout de suite le type fan des Souls.

+ ça me rappelle les chevaliers badass de Demon's Souls, ceux avec les yeux bleus/rouges que l'on trouvait au début de Boletaria.


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Mar 14 Juil - 11:09

Très bon début Andoris, continue. Ton personnage promet de belles choses !


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Description: Passe ton chemin, frère, oublie ma présence, nous ne nous rencontrerons sans doute plus. Ne t'interroge pas sur ma nature, ne pose pas de questions, car je n'en poserai pas. Et si jamais tu venais à me suivre, frère, alors prépare toi. Mon chemin est couvert de cendres.


Mer 22 Juil - 0:04

Bienvenue (en retard, mais tout de même) !

Tu as tout cassé le forum
Il va falloir revoir le codage, il me semble

Bon courage !





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